11 mai 2007
La volonté de l'extrême-gauche d'imposer une dictature est manifeste.
Ce qu'elle oublie, c'est que c'est la majorité des électeurs qui a désigné Sarkozy pour être le 6ème président de la Vème République.
Point n'est donc besoin de souligner une fois de plus la vocation totalitaire des mouvements d'extrême-gauche comme la LCR & C° :
"Des
syndicats et mouvements de jeunesse étudient la possibilité d'organiser
une manifestation nationale le 16 mai, à Paris, jour de la passation de
pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, apprend-on auprès d'organisations.
Le but de cette action, qui se tiendrait vers 14h30 place de la Bastille, serait de protester contre les projets de réforme pour les universités du président élu, dont une sélection accrue et l'augmentation des frais d'inscription.
Ils réclament également l'arrêt des expulsions des étrangers, une régularisation massive des sans-papiers et la défense du droit de grève.
Jeudi soir, une réunion dans les locaux de la LCR à Paris a rassemblé plusieurs représentants d'organisations, dont ceux des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), du syndicat Sud-Etudiant, du syndicat étudiant-FSE, de la CNT, d'Alternatives libertaires et du Réseau anti-sarko.
Les organisations doivent décider si elles appellent ou non à manifester et un communiqué pourrait être diffusé vendredi en début de soirée.
"L'objectif de l'appel est d'exprimer de manière unitaire et massive* un rejet du projet de Nicolas Sarkozy et une volonté d'opposition large, dès maintenant", a dit à Reuters Gabriel Lafleur, militant à la JCR.
"Nous ne voulons pas d'une manifestation sauvage, car il y a mise en danger des manifestants par rapport aux forces de l'ordre", a dit une militante de Sud Etudiant.
Jeudi, plusieurs centaines d'étudiants de l'université de Nanterre près de Paris, avaient déjà voté en assemblée générale le principe de cette manifestation.
La Ligue communiste révolutionnaire a dit "comprendre" l'appel tout en soulignant que la manifestation, si elle a lieu, "n'engageait que les organisations de jeunesse".**
"On comprend leur réaction, mais on travaille à quelque chose de plus large pour fin mai, début juin, qui serait une journée de vigilance avec les organisations de gauche", a dit Michel Bidaux, l'attaché de presse de la LCR.
De son côté, le réseau des associations étudiantes Fage a estimé que cela "ne servait à rien de lancer un mouvement de contestation alors que le gouvernement n'est pas encore constitué et que le président n'a pas encore défini le calendrier des réformes".
Selon les autorités, les manifestations et violences anti-Sarkozy menées par des groupes de jeunes, avec le soutien de l'extrême gauche, sont à la décrue depuis mercredi dernier.
Parallèlement, le site de Tolbiac de l'université de Paris I, a rouvert ses portes vendredi après son blocage cette semaine par environ 500 grévistes. (Sources : Y/A)"
Leur but manifeste est d'en arriver à des affrontements sanglants où ils espèrent jouer les victimes. Mais l'opinion publique se laissera-t-elle prendre à leur sinistre bouffonnerie ?
* : le rejet du projet Sarkozy n'ayant pas été obtenu par la voie des urnes, ces gens n'ont pas à vouloir à tout prix l'imposer à notre pays. C'est une injure flagrante à la démocratie.
** : faux-culs ! On prête ses locaux mais on ne soutient pas ...
