19 mai 2007
Les Discours de François.
Evidemment, je ne suis pas socialiste et ne l'ai jamais été.
Mais si je l'étais, la question que je me poserais aujourd'hui serait la suivante : "Quand François Hollande va-t-il passer la main ?"
Parce que, franchement, il est clair qu'il n'a toujours rien compris :
"Le Premier secrétaire du PS François Hollande estime qu'en formant un gouvernement d'"ouverture", il ne s'agit pas pour Nicolas Sarkozy "d'unir, mais de diviser".(1)
"Et ce en donnant une image de la politique qui n'est pas la nôtre. (2) Pour Nicolas Sarkozy, elle n'est que ruse, artifice et compromission quand, pour nous, elle est fondée sur la cohérence des choix et le respect des convictions"(3), affirme M. Hollande dans un entretien publié dans "Le Journal du Dimanche".
"Comment appeler 'ouverture' ce qui n'est que débauchage individuel ?", commente le patron du PS "Toute l'opération engagée par le président de la République doit être regardée à l'aune de ce seul objectif : obtenir une majorité aussi large que possible (aux législatives) à sa seule dévotion (4) et avoir les mains libres pour mener à sa guise sa politique de rupture".
Concernant le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, M. Hollande considère qu'il "est désormais lié à une équipe au sein de laquelle c'est le ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration qui délivrera les visas et sera responsable de la politique de 'codéveloppement'".
"C'est le chef de l'Etat qui définira seul la politique étrangère de la France", assure le Premier secrétaire du PS,(5) avant d'ajouter: "Ai-je besoin d'évoquer, comme récompense au transfuge, un 'secrétariat d'Etat à rien du tout' ou la prime donnée à la captation d'amitié ou d'héritage! Cette méthode n'honore pas son auteur". (Sources : Y/A)"
1) Que Sarko veuille laminer le P.S., c'est de bonne guerre. Mitterrand avait bien limé les dents du PC, pourtant son allié et non son ennemi, en l'appelant au gouvernement.
En outre, M. Hollande nie une fois de plus le désir, manifesté par la majorité des Français, de voir sauter l'ancien clivage gauche-droite : Sarko, lui, ne s'y est pas trompé même si l'on peut douter de sa sincérité.
Enfin, que Sarko veuille obtenir une majorité à l'Assemblée, en quoi cela peut-il étonner ? Tous ses prédécesseurs ont fait de même, jusqu'à preuve du contraire - qu'il serait bien difficile à M. Hollande de nous donner.
2) M. Kouchner ne faisant plus partie du PS, on voit mal comment il pourrait donner, par sa présence au gouvernement, une mauvaise idée du parti en question. Pour M. Hollande, ne seraient donc "de gauche" que ceux qui ont leur carte à son parti ? ...
3) "La cohérence des choix et le respect des convictions ..." : hum ... ahum ... Passons.
4) Ben oui, il fallait bien qu'on s'occupe du douloureux et périlleux problème de l'immigration sauvage et incontrôlée. Il serait temps que, dans les rangs du P.S., ils comprennent enfin que la majeure partie des Français, toutes tendances confondues, en ont MARRE !
Mais ce n'est pas avec François Hollande que ça pourra se faire ...
Notez : moi, ça ne me dérange pas. Je ne suis pas socialiste ... ;o)
Les homosexuels défilent en Pologne : la communauté catholique en colère.
Ah ! Ils ne changeront jamais ! Peu importe si ce sont dans les rangs des religions les plus patriarcales (suivez mon regard ... ;o) ) que se recrutent nombre d'homosexuels, ces mêmes religions ne répondront jamais à ce reproche que par la haine et le mépris ... Le
cortège coloré, émaillé de drapeaux arc-en-ciel, symbole de la
"communauté" homosexuelle, et de pancartes sur lesquelles on pouvait
notamment lire "Stop à l'homophobie", a défilé en musique du Parlement au centre-ville. Les
précédentes Parades de l'égalité dans la capitale ainsi qu'à Poznan,
dans l'ouest du pays, avaient été marquées par des agressions de
manifestants, mais aucun incident n'a été signalé samedi, bien qu'un
petit groupe de jeunes d'extrême droite issu de la Ligue des familles
polonaises se soit rassemblé non loin avec des pancartes disant "Les
homos dehors". L'homosexualité reste largement taboue et
condamnée en Pologne, pays à majorité catholique, ainsi que dans la
plupart des autres pays d'Europe de l'Est. Mercredi,
le ministre polonais de l'Education et dirigeant de la Ligue des
familles polonaises, Roman Giertych, a souhaité que l'on interdise "la
propagation de l'homosexualité" dans les écoles du pays, au nom de la
protection de la famille traditionnelle. Il a assuré qu'il ne voulait
"exercer de discrimination à l'encontre de personne". "C'est
seulement pour protéger la jeunesse de la propagation de vues qui
menacent le mariage, la famille et les devoirs de l'école, lesquels
consistent à préparer (les élèves) à remplir leurs devoirs familiaux et
de citoyens", a-t-il expliqué. Il y a moins d'un mois, le
Parlement européen a adopté une résolution critiquant vertement les
hauts dirigeants polonais pour des déclarations "incitant à la
discrimination et à la haine fondées sur l'orientation sexuelle". Lorsqu'il
était encore maire de Varsovie, Lech Kaczynski, aujourd'hui président
de la Pologne, avait refusé d'autoriser des défilés homosexuels. Son
frère jumeau, le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski, a largement axé
son programme sur la défense des valeurs traditionnelles catholiques. (Sources : Y/A)"
Pas plus que dans les pays arabes, l'homosexualité n'a droit de cité dans le plus catholique des ex-pays de l'Est : la Pologne. Il est vrai que Lech Walesa, avec ses sept enfants, s'il était pour la liberté syndicale (avec la bénédiction de JP II), n'était certainement pas pour le droit à la liberté d'user de son corps comme on le veut.
"Quelque 5.000 personnes ont participé à la marche annuelle pour la défense des droits des homosexuels samedi à Varsovie sous forte surveillance de la police.
