10 février 2007
Le MRAP défend le PKK.
Sur Yahoo-Actu, suite au coup de filet donné dans la région parisienne et en Bretagne dans le milieu des partisans du PKK (Parti des Travailleurs Kurdes, qui se veut de gauche mais que les mollahs iraniens ont souvent encouragé), je lis ceci :
"Le Mouvement contre le racisme
et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a demandé mercredi la
libération des Kurdes interpellés "et l'arrêt des mesures policières à
l'encontre des organisations kurdes".
La police turque s'est félicitée vendredi de ce coup de filet et a demandé aux autres pays d'Europe d'en faire de même."
La réaction du MRAP ne surprend guère mais elle jette de l'ombre sur le milieu kurde. Elle éclaire par contre toutes les compromissions du PKK avec les islamistes.
29 octobre 2006
Un Bus Incendié à Marseille.
L'incendie d'un autobus dans lequel une jeune femme a été grièvement brûlée samedi soir dans le XIIIe arrondissement de Marseille a suscité une vive émotion.
Le Premier ministre, Dominique de Villepin, a ainsi exprimé dimanche matin son "indignation" face à ce "crime", dans un communiqué, et annoncé la tenue, lundi à Matignon, d'une réunion sur la sécurité et les transports publics.
Selon le ministère de l'Intérieur, les jours de la jeune femme de 26 ans, brûlée à 60%, "sont en danger". Au moins trois autres passagers ont été intoxiqués par les fumées.
Les témoignages font état de trois ou quatre jeunes agresseurs aux visages dissimulés par des capuchons.
Selon la police et le procureur de la République de Marseille, Jacques Beaume, ils ont forcé les portes de cet autobus de la ligne 32 peu après 21h00 et l'ont aspergé d'essence avant d'y mettre le feu.
Jacques Beaume a dénoncé un "vrai guet-apens", tandis que Jean-Claude Delage, dirigeant du syndicat de policiers Alliance, a parlé d'acte visant à tuer - "Il n'a même pas été demandé aux occupants du bus de descendre", a-t-il déclaré dimanche à LCI.
Les conducteurs d'autobus de Marseille ont décidé de ne pas assurer leur service dimanche.
Un autre syndicat de policiers, Action Police CFTC, a demandé la démission du ministre de l'Intérieur.
"Nicolas Sarkozy n'est plus en capacité d'assurer de manière acceptable la sécurité des personnes et des biens", écrit son secrétaire général, Michel Thooris, dans un communiqué. "Après cet événement, nous exigeons sa démission."
Le président socialiste de la région Ile-de-France, qui a de nouveau connu des troubles ponctuels dans la nuit, a dénoncé sur France Inter, un acte "révoltant à la limite du gangstérisme" et l'"absence" de l'Etat.
"M. Sarkozy est au cul des vaches en Lozère. M. de Villepin se préoccupe de faire filmer le conseil des ministres par la télévision" et le président Jacques Chirac "fait le VRP en Chine", a déclaré Jean-Paul Huchon. "Et pendant ce temps, on sait qu'il peut y avoir des ennuis très graves en banlieue."
"Je suis président de l'autorité d'organisation des transports en Ile-de-France", a-t-il ajouté. "Le ministre de l'Intérieur, qui a réuni les transporteurs en catastrophe, il y a deux jours, n'a même pas jugé utile de me convoquer."
Marseille avait été relativement épargnée par la flambée de violences urbaines de 2005.
Un an après cette crise, les médias se tournent de nouveau vers les quartiers "difficiles" et les incidents sporadiques qui s'y produisent.
Des échauffourées ont ainsi de nouveau opposé des dizaines de jeunes cagoulés et des policiers samedi dans la cité de la Grande-Borne, à Gigny (Essonne), et un autobus a été incendié à Trappes, dans les Yvelines.
A Marseille, il semble que les agresseurs avaient déjà essayé de s'en prendre à l'autobus sur le trajet aller, a précisé le procureur de la République. "C'est au retour que, effectivement, il était attendu", a-t-il ajouté.
Pour Jean-Claude Delage, "ce qui est effrayant c'est qu'on s'en prend désormais, non plus simplement aux forces de l'ordre, aux représentants de l'autorité de l'Etat, mais (...) à la population, de manière très violente".
Le secrétaire général d'Alliance a demandé un "Grenelle de la sécurité" réunissant tous les acteurs concernés, y compris les transports publics et l'Education nationale, pour régler le problème de l'insécurité. (Sources : L'Express.)
Huchon, on ne l'entend que lorsqu'il a l'occasion de taper sur le Gouvernement. Mais une chose est sûre : la réunion d'urgence aurait dû se tenir aujourd'hui à Matignon.
26 octobre 2006
Grigny : deux mises en examen suite à l'affaire du bus incendié.
Deux jeunes de 13 et 18 ans soupçonnés d'avoir mis le feu à un bus dimanche dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny ont été mis en examen mardi soir pour "destruction de biens par incendie en bande organisée". Le majeur de 18 ans a été placé en détention provisoire. Le mineur de 13 ans a quant à lui été placé sous contrôle judiciaire, assorti d'une mesure d'éloignement.
Dimanche vers 14 heures, plusieurs jeunes avaient mis le feu à une voiture stationnée dans le quartier jugé sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), puis ils s'en étaient pris au bus qui passait dans la rue. Trois autres véhicules en stationnement avaient été incendiés. Forces de l'ordre et pompiers intervenus sur place avaient ensuite été la cible de jets de pierres et de cocktails molotov. Les chauffeurs du réseau de transports urbains qui dessert le quartier ont cessé le travail lundi et ne souhaitent plus passer par la Grande Borne.
Le chauffeur a assuré que des personnes se trouvaient encore à l'intérieur au moment où le feu s'est déclaré - alors que juste après ces violences, qui n'ont pas fait de victime, la préfecture de l'Essone avait assuré que le bus était vide au moment de l'incendie. "Nous avons eu la chance de nous en tirer. Je suis presque un miraculé. S'il y avait eu un passager handicapé, il serait sans doute mort à l'heure qu'il est", a affirmé le conducteur dans une interview au quotidien Le Parisien publiée mardi.
Après l'immobilisation du bus, due à une voiture en flammes qui lui barrait la route, "j'ai décidé de faire descendre les passagers, une centaine à ce moment-là. Après, il n'en restait que quatre ou cinq qui devaient aller plus loin. Trois gars, une capuche de jogging sur la tête, ont alors fracturé les portes arrière et sont montés. L'un d'eux avait un jerrycan de cinq litres. Il a commencé à asperger le fond du bus et les sièges. Un autre tenait un briquet allumé, bien en vue. A aucun moment ils n'ont demandé aux voyageurs de descendre", a raconté Jony, le chauffeur, dans son interview au quotidien. "Tout d'un coup j'ai vu le bus prendre feu. Au fond, les flammes montaient très vite. J'ai crié aux passagers de descendre".
Le parquet d'Evry a ouvert mardi une information judiciaire pour "dégradation et destruction de biens par incendie ou substance explosive ayant entraînné une ITT (interruption totale de travail) inférieure à 8 jours", et "destruction commise en bande organisée", a indiqué une source judiciaire. Selon cette source, il s'agit de "faits criminels, passibles de 20 ans de réclusion". Il y avait de la part des auteurs des faits "une volonté de préparer l'action", même si, judiciairement parlant, cela ne constitue pas une circonstance aggravante, "dans la mesure où aucun passager n'a été blessé, et qu'aucun d'entre eux n'a porté plainte". (Sources : LCI)
Si l'Etat, quel qu'il soit, ne reprend pas les choses en main dans les années à venir, les gens finiront par s'organiser en milices. Il n'y a aucune raison pour que des citoyens qui ne dealent pas et tentent de rester honnêtes malgré la précarité montante, tous ces gens qui prennent des bus tout simplement pour aller à leur travail, chercher leurs enfants à l'école ou encore faire leurs courses, soient obligés de supporter cela ! Et que dire des chauffeurs alors ? Pour que la CGT ne prenne pas, pour une fois, la défense de ces bandes sous prétexte qu'elles jaillissent des banlieues, c'est que le malaise est réel parmi ses militants.
23 octobre 2006
Doit-on redouter de nouvelles violences urbaines ?
Etant abonnée aux News de FR2, je reçois ceci :
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Rappel des faits : |
Et je me pose la question : l'Etat de droit est-il respecté partout en France ?
A quand les mesures fermes que tout le monde attend - à commencer sans doute par ceux qui subissent cette violence au quotidien, dans les cages d'ascenseur, dans les halls d'entrée, dans les quartiers ... des cités ?
31 mai 2006
Comme par hasard, cette nuit encore, à Montfermeil ...
"Quatre policiers ont été légèrement blessés, une dizaine de voitures brûlées et cinq personnes interpellées, dont
le jeune rescapé du transformateur de Clichy-sous-Bois en octobre
dernier, dans la nuit de mardi à mercredi à Montfermeil et
Clichy-sous-Bois (Seine-saint-Denis), a-t-on appris de source policière.
Quatre
fonctionnaires de police ont été légèrement blessés mardi soir alors
qu'ils tentaient de riposter à des personnes qui jetaient des pierres
sur le commissariat de la rue d'Utrillo à Montfermeil, selon la police.
A Clichy-sous-Bois et Montfermeil, deux villes voisines qui avaient été le berceau des émeutes urbaines de l'automne,
cinq personnes ont été placées en garde à vue dans la nuit de mardi à
mercredi, majoritairement pour des jets de projectiles, selon la même
source.
Muhittin Altun, qui
avait été gravement brûlé dans le transformateur où deux de ses
camarades, Zyed Bena et Bouna Traore, avaient trouvé la mort le 27
octobre 2005 à Clichy-sous-Bois (Seine-saint-Denis), compte parmi les
personnes placées en garde en vue mardi soir à l'hôtel de police de
Bobigny, a-t-on appris de sources concordantes.
Agé
de 18 ans, Muhittin a été interpellé mardi vers 22H00 à
Clichy-sous-Bois pour dégradation volontaire de biens publics en
réunion lors d'incidents entre forces de l'ordre et jeunes du quartier,
a-t-on appris de source policière.
Il aurait, selon la police, jeté des pierres sur un de leurs véhicules.
"Muhittin
Altun a été placé en garde à vue pour des faits dérisoires, un jet de
pierre qu'il nie avec la dernière énergie. Nous sommes convaincus de
son innocence" a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi à l'AFP l'un
des deux avocats de M. Altun, Jean-Pierre Mignard.
Selon
l'avocat, Muhittin devait participer mercredi en présence d'un juge
d'i1nstruction à un "examen des lieux" dans le transformateur de
Clichy-sous-Bois où Zyed Bena et Bouna Traore ont été tués.
A la
limite de Montfermeil et Clichy-sous-Bois, devant les tours de la cité
des Bosquets, vers 23H30, des journalistes de l'AFP ont vu brûler un
véhicule de police, dont sont sortis quatre policiers, visiblement
choqués.
Un hélicoptère, muni d'un projecteur, survolait les deux villes mardi soir.
Lundi
soir, les échauffourées qui avaient opposé à Montfermeil les forces de
l'ordre à une centaine de jeunes cagoulés, dont certains avaient
caillassé le domicile du maire, auteur en avril d'un arrêté
anti-bandes, blessant sept policiers.
Le 27 octobre 2005,
pensant être poursuivi par la police, Muhittin Altun, Zyed Bena et
Bouna Traore s'étaient réfugiés dans un transformateur électrique où
ces deux derniers ont été électrocutés. Leur décès avait déclenché les
émeutes urbaines de novembre. Gravement brûlé, Muhittin Altun avait été
hospitalisé pendant cinquante jours.
"Quelque mois après crise
des banlieues, on a le sentiment pénible que rien n'est réglé, et on a
toujours la même gesticulation du ministre de l'intérieur", a commenté
mercredi matin sur France 2 le premier secrétaire du PS, François
Hollande.
"Il vient sur les lieux et annonce des engagements de
l'Etat qui ne viennent jamais", a-t-il ajouté, soulignant également les
responsabilités du Premier ministre Dominique de Villepin et du
Président de la République Jacques Chirac. (Sources : Internaute-Actu)"
On ignore pourquoi Muhittin Altun jetait des pierres cette nuit : était-il poursuivi ? Non. Etait-il menacé par la police ? Non. Il était avec ses "copains."
...
Mais c'est aujourd'hui qu'avait lieu la reconstitution de l'"incident"
de Clichy-sous-Bois. Avec son aide, bien entendu : n'est-il pas le seul
témoin survivant ? ... :cafemanie:
Tout
le monde appréciera que, pour un avocat, "un jet de pierres", lorsqu'il
provient de certains, est un "fait dérisoire." Maintenant, supposons
que, dans le camp en face, peut-être pas d'ailleurs parmi la police,
rien que parmi de braves citoyens exaspérés, il y ait eu un jet de
pierres vers les "jeunes" : le même avocat qualifierait-il la chose de
"fait dérisoire" ? ...
Eh !
non, M. Hollande, rien n'est réglé, vous avez tout à fait raison. Mais
si j'étais vous, j'éviterais, comme vous n'arrêtez pas de le faire
depuis que vous êtes à la tête du P.S., de donner tant de possibilités
de régler définitivement la question peut-être pas à M. Sarkozy mais à
un certain Jean-Marie Le Pen ... Après tout, c'est bien le candidat de
votre parti, M. Jospin, que le même Le Pen a largement dépassé au
premier tour en avril 2002 ?
La Tribu Ka débarque rue des Rosiers.
Article très intéressant sur les incitations à la haine raciale qui constituent le fonds de commerce de la "tribu Ka", très proche de Dieudonné jusqu'à ce que celui-ci comprenne que cette proximité malencontreuse risquait de lui enlever pas mal de voix :
Le Figaro
Je
ne regrette qu'une seule chose : c'est qu'il ait fallu attendre les
excès de M. Kemi Séba et de sa bande contre des israélites dimanche (encore
était-ce, il me semble, contre des israélites pro-sionistes) pour que
l'on se préoccupe enfin du contenu de ce site internet.
Visiblement,
que M. Kemi s'en soit pris également aux simples Blancs et Noirs qui
entendent tout simplement vivre ensemble sans se soucier de la religion
ou du parti politique d'un tel ou d'une telle n'y aura pas suffi.
30 mai 2006
Montfermeil : second round.
"Des
échauffourées violentes ont opposé dans la nuit de lundi à mardi à
Montfermeil (Seine-Saint-Denis) les forces de l'ordre à une centaine de
jeunes cagoulés qui ont caillassé le domicile du maire, auteur en avril
d'un arrêté anti-bandes.
Au cours de ces incidents,
qualifiés de "violents" et "intenses" par la police et la mairie, sept
policiers ont été légèrement blessés et trois personnes ont été
interpellées, selon la police.
Les incidents ont éclaté vers
22H30 devant la maison du maire, située dans un quartier pavillonnaire
bordant le quartier des Bosquets, une cité sensible, limitrophe de
Clichy-sous-Bois, où des incidents ont également été signalés au cours
de la soirée.
Le calme est
revenu à 02H30 dans le quartier des Bosquets. Vers 5H00, toutefois,
plusieurs rues de la cité étaient encore jonchées de cailloux, bris de
verre et quelques tas de débris fumaient encore.
"Les incidents
sont restés localisés aux quartiers des Bosquets à Montfermeil et du
Chêne Pointu à Clichy", soulignait-on à la préfecture.
Ces
deux villes avaient été le berceau des émeutes urbaines de novembre
2005, déclenchées par la mort de deux jeunes électrocutés dans un
transformateur EDF.
Une centaine de jeunes cagoulés, armés de
bâtons et battes de base-ball selon la police, y ont affronté pendant
quatre heures quelque 250 policiers, dont 150 CRS déployés en renfort.
Selon
la préfecture, les policiers ont répliqué aux jets de projectiles par
plus de soixante-dix tirs de flash-balls, signe de l'intensité des
affrontements.
Dans le centre de Montfermeil, la mairie a subi
quelques dégâts. L'entrée vitrée a été saccagée et deux coktails
Molotov ont été lancés contre des fenêtres, sans déclencher d'incendie.
Un bâtiment des services techniques a été partiellement incendié à
quelques centaines de mètres, selon la mairie.
"Les
violences de ce soir ont montré que la vie de ma famille, ma femme et
mes sept enfants, est menacée", a affirmé le maire UMP de Montfermeil,
Xavier Lemoine, auteur le 7 avril dernier d'un arrêté anti-bandes,
accueilli comme une provocation par les jeunes de la ville, et suspendu
depuis par la justice administrative.
Selon l'entourage
de M. Lemoine, ces incidents n'ont "absolument rien à voir" avec cet
arrêté qui interdisait aux mineurs âgés de 15 à 18 ans de circuler à
plus de trois.
"Ces violences
ont suivi l'interpellation d'un jeune soupçonné d'être l'auteur
principal de l'agression d'un chauffeur de bus dont le maire avait été
témoin il y a une quinzaine de jours", expliquait-on de même source.
Le
récit du maire a permis l'identification de l'agresseur présumé et son
arrestation lundi après-midi, selon la même source. "Son interpellation
a mal tourné, les esprits se sont échauffés", a commenté cette source
pour expliquer les incidents qui ont visé ensuite le maire.
Après
un précédent caillassage de son domicile le 29 avril, M. Lemoine avait
bénéficié un temps d'une protection policière. Le 26 avril, deux de ses
filles avaient été prises à parti par une bande de jeunes qui avaient
clairement fait allusion à l'arrêté anti-bandes pris par leur père.
(Sources : Internaute-Actus)"
Nul doute que,
très bientôt et largement relayé par les médias, on ne lise et on
n'entende que c'est le Maire de Montfermeil qui a agressé le chauffeur
de bus et qui, de ce fait, devrait, bien entendu, être déchu de ses
fonctions ... (d'autant qu'il est UMP, ce qui, vous en conviendrez avec
moi, aggrave son cas ...
).
L'agresseur véritable sera, quant à lui, présenté comme LA seule et unique victime d'un complot évidemment fasciste tramé contre lui et les gens de sa communauté par un gouvernement, une municipalité et une France bassement racistes et colonisateurs ...
29 mai 2006
Anti-sémitisme prétendu de Jean Ferrat (Ii).
Meir Weintrater, directeur de l'Arche, affirme
en effet que "Jean-Pierre" ou "Natacha" ne sont pas des prénoms juifs.
Messidor a le plaisir de le citer in texto :
«
Je vais vous donner un exemple qui m’a frappé. La chanson « Nuit et
brouillard », décrit les victimes des gens qui sont dans des « wagons
plombés » et dit : « Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel,
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou D’autres ne priaient pas
mais qu’importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
».
Les
deux derniers vers évoquent les résistants, essentiellement les
résistants communistes, puisque c’était la mouvance à laquelle
appartenait Jean Ferrat.
Dans
les deux premiers vers, Natacha fait référence à l’Union Soviétique,
Jean-Pierre, on comprend aussi. Le seul moment où l’identité juive
apparaît est dans Samuel et Jéhovah. Quant à Vishnou, on suppose que
c’était pour faire la rime. Aujourd’hui, un tel texte serait attaqué pour négationnisme implicite."
On remarque tout de suite :
1) que pour Weintrater, seuls les juifs ont le droit de porter des prénoms juifs aussi courants que ... David ou Simon, par exemple.
Mais que fait-il des autres qui les portent et qui ne sont pas juifs ?
Va-t-il leur imposer une taxe pour usage abusif de prénom israélite ?
Et Albert Einstein, par exemple ? M. Weintrater peut-il le revendiquer
comme d'origine juive parce que Albert, en tant que prénom, ça sent
plutôt son saxon ... Tout comme "Frieda", tel que Frida Kahlo aimait à
orthographier son prénom, ça fait très germain alors que son père était
bel et bien juif ...
2) que, du coup, il
devient clair qu'un juif qui aurait l'idée d'appeler son fils François
(par exemple) est un traître, en tous cas pour M. Weintrater et ses
pareils. Le Dr Proust, qui prénomma l'un de ses fils Marcel, est
donc un traître - et son écrivain de rejeton aussi, voilà ! Indignes
tous deux de l'ethnie juive, telle que la souhaite M. Weintrater
3) et que, par
conséquent, les juifs comme M. Weintrater ne sont ni plus ni moins que
des racistes, tout aussi répugnants par leur mode de pensée que le sont
leurs homologues islamistes ou ... FN.
22 mai 2006
La Belgique et le Racisme.
Qu'on enlève au Vlaams Belang (Parti nationaliste d'extrême-droite
flamand) les subsides qui lui sont versés par l'Etat, me semble tout à
fait normal. Un parti politique, quel qu'il soit, n'a pas à être financé par le pays dans un Etat qui se veut démocratique.
En revanche, qu'on veuille lui faire porter la responsabilité pleine et entière des meurtres d'Anvers, c'est tout autre chose.
Il
se trouve que les tensions ethno-religieuses sont attisées, en Belgique
comme ailleurs, par la situation internationale et une précarité
devenue endémique. Que les extrêmistes y fassent leur beurre, il ne
faut vraiment pas s'en étonner.
Que les politiques "classiques"
se retroussent vraiment les manches pour s'attaquer à ces deux
problèmes que sont le chômage et une immigration non contrôlée mais de
plus en plus importante, et on commencera déjà à améliorer un peu la
donne.
Le troisième foyer, c'est évidemment la question
Israel-Palestine qui a permis au nationalisme arabo-musulman de
reprendre du poil de la bête.
10 mai 2006
Arabus Syndromus.
L'Arabus Syndromus (que certains appellent à tort Islamus Syndromus
bien qu'il soit largement antérieur à l'islam), c'est une manie, un tic
des plus fâcheux, un trouble du comportement qui devrait être étudié
par les Facultés même si celui qui réussit un temps à le réduire -
Mahomet - n'a jamais été médecin.
Après cet homme
providentiel, l'impossibilité notoire dans laquelle se trouvent les
peuples arabes de raisonner autrement qu'en termes de tribus devait
continuer ses ravages - ravages que la puissance de l'"or noir" au
siècle dernier devait encore accentuer.
Aujourd'hui,
cette maladie terrible a choisi de sévir avec éclat chez les
Palestiniens : partisans du Hamas et partisans du Fatah se sont rentrés
dans les plumes avec une violence rare, chacune des factions prétendant
évidemment détenir la Vérité. Avec les Israéliens en face qui pensent
exactement de même au nom d'une autre affection, appelée celle-là Electus Populus Syndromus, le monde moderne n'est pas sorti de l'auberge !
Si vous avez un peu de temps, lisez ici.
Ca me donne envie de faire une fiche sur "Les Croisades vues par les Arabes."
Savoureux surtout lorsque l'on constate qu'aucun des grands chefs
politiques de l'islam (à l'exception de son fondateur) n'était d'ethnie
arabe.
