30 mai 2007
Chavez, le Staline du Vénézuela.
Catho et castriste comme il l'est, celui-là, je
n'ai jamais pu le souffrir. Ses derniers agissements ne me le rendent
pas plus sympathique :
| Citation: |
| La
télévision la plus ancienne du Venezuela, RCTV (Radio Caracas
Television), dernière grande chaîne d'opposition du pays, a cessé
d'émettre dimanche 19 une seconde avant minuit, après 54 années
d'existence, à l'expiration de sa concession que le gouvernement d'Hugo
Chavez a refusé de renouveler, malgré les critiques émises à l'étranger. Les employés de la chaîne, se tenant par la main, sont apparus à l'écran chantant l'hymne national juste avant l'arrêt des émissions. Une grande partie des 3.000 salariés de RCTV s'étaient rassemblés sur le plateau entonnant des chants appelant à l'union et l'amitié, dont beaucoup ne pouvaient retenir leurs larmes, tandis que le président de la chaîne, Marcel Granier, se déclarait sûr que "la démocratie et RCTV reviendront au Venezuela". En plusieurs endroits de Caracas, des partisans de M. Chavez ont tiré des fusées de feu d'artifice pour célébrer la fin des émissions de RCTV que le président vénézuélien a accusé d'être "putschiste" et d'avoir soutenu le coup d'Etat avorté contre lui en 2002. Une fête populaire se déroulait par ailleurs devant un complexe culturel de Caracas, avec la participation de nombreux artistes vénézuéliens, pour célébrer la naissance de la nouvelle chaîne de "télévision socialiste" (TVES), financée par le gouvernement, dont les transmissions ont commencé dès que ce sont interrompues celle de RCTV. Le gérant de RCTV (Radio Caracas Television), Marcel Granier, a appelé dimanche le chef de l'Etat à revenir sur sa décision, affirmant qu'il avait "la possibilité de corriger l'erreur commise". Dans un éditorial intitulé "Pouvoir sans limite", El Nacional, l'un des principaux quotidiens vénézuéliens, affirme que cette mesure marque "la fin du pluralisme" dans le pays. La Société interaméricaine de presse (SIP) a envoyé une délégation rejoindre les manifestants à Caracas pour témoigner sa "solidarité". Connue dans toute l'Amérique latine pour ses programmes de divertissements et ses feuilletons, la chaîne de télévision a diffusé pour sa dernière journée un programme intitulé "un ami, c'est pour la vie", retraçant ses plus grands succès. Des manifestants anti-Chavez ont tenu éveillés pendant la nuit de samedi à dimanche une partie de la capitale, en organisant un concert de casseroles, de klaxons et de sifflets, et en sillonnant les rues en voiture ou à moto. Dimanche soir ils étaient à nouveau plusieurs milliers devant le siège de la Commission nationale des télécommunications avant d'être dispersés dans la nuit par des tirs de grenades lacrymogènes. Quelques heurts avaient auparavant fait onze blessés, dont quatre ont été hospitalisés parmi les forces de l'ordre, selon la police. Allié du dirigeant cubain Fidel Castro, M. Chavez, qui reprochait à RCTV le ton acerbe de ses journaux et le soutien au coup d'Etat avorté à son encontre en 2002, avait qualifié samedi soir la chaîne de "menace pour le pays". A la tête du 5e pays exportateur de pétrole dans le monde depuis 1999, le président avait promis l'arrêt de cette télévision "putschiste" après sa réélection en décembre, alors que la chaîne avait fait campagne contre lui. En revanche, les autorités ont reconduit la licence de Venevision, le groupe concurrent de RCTV du magnat Gustavo Cisneros, qui a abandonné son hostilité envers le pouvoir depuis trois ans. La Cour suprême a ordonné à RCTV de mettre provisoirement à la disposition de TVES son infrastructure logistique, placée sous surveillance militaire. La chaîne bannie, qui fustige une "confiscation illégale", a en outre porté plainte pour contre l'Etat vénézuélien auprès de la Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH). Le Sénat américain, l'OEA, ou encore le Parlement européen ont aussi exprimé leur inquiétude quant à la liberté d'expression au Venezuela, où M. Chavez dispose des pleins pouvoirs depuis le début de l'année. |
Apparemment, nos intellectuels et politiciens de gauche ont l'air de trouver ça normal même s'il s'indigne hautement des rapports de Sarkozy avec les média. Paradoxal, non ? ... ;o)
14 avril 2007
Tout est bon pour répandre la crainte de la colère divine.
Surtout la connerie monumentale et l'invraisemblance, relayées par une ignorance-crasse :
Citation :
"Les opérateurs pakistanais de téléphonie mobile ont été submergés d'appels de clients paniqués par un message faisant état d'un virus mortel transmis par le biais des téléphones portables.
La rumeur a été prise si au sérieux que certaines mosquées ont même annoncé que ce virus avait fait des morts et que les propriétaires de téléphones devaient craindre la colère divine.
Les auteurs de ce canular affirmaient pour leur part que ce virus avait fait 20 morts.
On dénombre 52 millions d'utilisateurs de portables parmi les 160 millions de Pakistanais. (Sources : Yahoo/actu)"
01 août 2006
Supposons ...
Oui, supposons un instant que l'Etat hébreux ne
bénéficie pas du soutien des USA et, accessoirement, de celui de la
Grande-Bretagne de Tony Blair,
Et posons la question suivante : Israel aurait-il pu bombarder le Liban avec la violence et l'inhumanité dont il fait preuve aujourd'hui ?
Allons
plus loin : quel autre Etat (occidental ou oriental) aurait pu se
permettre de lancer une opération de ce type sans que les USA ne le
classent parmi les "états-voyous" et ne le menacent immédiatement de
représailles ?
Moi, je n'en vois aucun. Et vous ?
Soit,
la version officielle israélienne veut que tout ce sang soit versé pour
éliminer le Hezbollah, organisme de terreur islamiste que je n'aurai
garde de défendre et que je voue, quant à moi, à tous les enfers.
Mais qui,
le premier, a favorisé l'apparition du Hezbollah ? Non pas directement
mais indirectement en encourageant la formation du Hamas dès 1970, dans
le but de damer le pion à l'OLP d'Arafat ?
Qui ?
En outre, si
Israel n'avait pas bénéficié de tant de passe-droits depuis sa
création, en 1948, on n'en serait sans doute pas là aujourd'hui.
Israel
se fout de l'opinion internationale - et s'est toujours foutu d'elle.
Sauf lorsqu'il s'agit de culpabiliser les nations engagées dans la
Seconde guerre mondiale. Ainsi, en France, de nos jours, on ne nous
parle plus que de Pétain, de Laval, d'anti-sémitisme (quel terme idiot
!!!) et aussi de "repentance" et d'"excuses." A entendre un Sharon par
exemple, De Gaulle, la Résistance, rien de cela n'a jamais eu lieu :
rien. En revanche, l'Etat hébreux et l'ensemble de la communauté juive
préfèrent passer sous silence tous leurs coreligionnaires qui
collaborèrent (eh ! oui !) avec les Nazis. La grande Hannah Arendt
elle-même, pour avoir osé l'écrire dans les années 60, se vit taxée à
son tour d'être une renégate, une infâme - bien entendu "anti-sémite."
Quelle hypocrisie !
C'est dans ce mépris de l'Etat hébreux envers les autres pays, sans exception, que résident le hic, la tumeur originelle. Et il y a tant d'arrogance, tant de haine là-dedans que, franchement, on ne peut pas ne pas le dire, on ne peut pas ne pas l'écrire.
Se
prétendre le "peuple élu" par un dieu obscur de tribus nomades encore
plus obscures, c'est une chose. Exaspérante et ridicule à la fois mais
enfin, tant que cela se maintient au niveau d'une religion par ailleurs
repliée sur elle-même à un point tel que les mariages mixtes sont très
mal vus par cette société et que, pour prouver sa judéité, il faut je
ne se sais plus combien d'ancêtres authentifiés comme juifs, ça peut
passer.
Mais s'appuyer là-dessus pour lancer toute la
planète dans un conflit ethno-politique qui date d'Abraham, de Sarah et
d'Agar, à savoir l'opposition entre les descendants d'Isaac (= les
Hébreux) et ceux d'Ismael (= les Arabes), franchement, c'est trop. Et
cela dure depuis trop longtemps. Or, tant va la cruche à l'eau qu'un
jour elle se casse.
Et elle va casser, c'est sûr : le point de rupture est proche.
Quant
à nous, Occidentaux, nous voici coincés entre le marteau et l'enclume :
révoltés par ce qui se passe au Liban - qu'Israel veut détruire autant,
sinon plus qu'il ne veut abattre le Hezbollah - et en même temps
réduits à l'impuissance par l'angoisse des ravages islamistes dans nos
pays.
Merci, Israel !
Et merci à leur allié, les USA !
Mais n'oubliez surtout pas ce que ce cher Jéhovah a déclaré : "Qui a vécu par le glaive ..." :o)
22 mai 2006
Guerre civile ? Connais pas.
Du moins, si l'on en croit M. Haniyeh, actuel premier ministre palestinien issu du Hamas.
Rappelons
que M. Haniyeh propose une trêve avec Israel à condition que cet Etat
reprenne les frontières qu'il possédait en 1967 - ce qui, à la limite,
peut se comprendre. Pas un mot
cependant de la charte du Hamas qui, elle, date de 1968, qui prévoit la
destruction d'Israel et l'instauration, à sa place, d'un état islamiste
palestinien.
M. Haniyeh affirme s'exprimer en tant que président de "tous les Palestiniens."
Vu
le nombre des affrontements entre partisans du Hamas et partisans du
Fatah depuis quelque temps en Palestine - l'argent fait défaut - il
semblerait que "tous les Palestiniens" ne le reconnaissent pas, quant à
eux, pour un porte-parole valable.
A lire.
16 mai 2006
Une victime de la calomnie : Fidel Castro.
Tandis que Chirac engrange au Japon, Fidel Castro se voit dénoncé comme l'un des chefs d'Etat les plus riches du monde :
"Selon le palmares 2006 du magazine américain, dans son édition du 5 mai, Fidel
Castro, 79 ans, arrive en 7e position parmi les dix chefs d'Etat les
plus riches du monde, derrière plusieurs monarques, avec une fortune
estimée à 900 millions de dollars.
Forbes, qui cite
d'anciens responsables cubains, selon qui il exerce "un contrôle
économique sur un réseau d'entreprises publiques", le place ainsi
devant la reine d'Angleterre et derrière le roi Abdallah d'Arabie
saoudite, 82 ans, au premier rang avec une fortune estimée à 21
milliards de dollars.(Sources : Internaute-Actu)"
L'ancien compagnon du
"Che" dément formellement ces "infâmes calomnies" et affirme se
contenter de 36 dollars par jour pour vivre. Pourquoi 36 et pas 30,
voire 40, on n'a, là-dessus, aucune précision. On sait par contre que
beaucoup de Cubains n'en possèdent malheureusement pas autant ... Côté cinéma,
Steven Spielberg et Mel Gibson sont aussi pas mal cotés, question
fortune personnelle. Il est vrai qu'ils ne sont pas communistes et ont
donc des excuses. ;o)
Ayaan Hirsi Ali démissionne et rejoint Bush.
Ayan Hirsi Ali démissionne et quitte les Pays-Bas :
7/7
On
lui reproche d'avoir, à l'époque où elle quémandait le statut de
réfugiée politique auprès des Pays-Bas, donné un faux nom et une fausse
nationalité. Cela se passait il y a 14 ans et, lorsque Ayan Hirsi Ali
avait été élue au Parlement néerlandais, elle avait déjà confessé ses
mensonges.
La question est donc : pourquoi ressortir cette affaire aujourd'hui, en 2006 ?
La
plainte déposée par les voisins de Mme Hirsi Ali, lesquels redoutent
l'explosion d'une bombe posée par un terroriste islamiste avide de se
gagner le paradis en oeuvrant pour la fatwa de mort lancée contre la
jeune femme, cette plainte n'y serait-elle pas pour quelque chose ?
Comme dit le proverbe : "Qui veut noyer son chien prétend qu'il a la rage ..."
Mme Hirsi Ali est attendue aux Etats-Unis où elle a obtenu le statut de réfugiée politique - et un poste conséquent.
29 avril 2006
Bouteflika la Limace en partance pour l'Enfer ?
Après avoir grossièrement insulté la France en l'accusant de façon mensongère d'avoir commis un "génocide" en Algérie,
Abd-el-Aziz Bouteflika, la Limace huileuse,
qui n'a jamais hésité à serrer la main aux membres du GIA et du FIS lorsque la chose servait ses intérêts,
qui vient de libérer les mêmes terroristes au nom d'une "réconciliation" qui ne servira simplement qu'à créer de nouveaux malheurs au peuple d'Algérie tout entier,
Abd-el-Aziz Bouteflika l'Infâme, qui a préféré blinder ses comptes bancaires en Suisse avec les produits des marchés de gaz et de pétrole de son pays plutôt que d'utiliser ces fonds pour le bonheur de son peuple,
Abd-el-Aziz l'Ignoble s'est réfugié au Val-de-Grâce pour soigner son "ulcère" dont tout le monde se doute bien qu'il s'agit d'un cancer.
Ne t'inquète pas, Bouteflika et
prête l'oreille : le Diable n'est plus très loin : il vient te chercher
et des funérailles nationales n'y feront rien. 
13 février 2006
Blasphème en terre vaticane.
Eh ! oui ! Berlusconi vient de se comparer à Jésus-Christ lui-même !
Un peu comme si les marchands du Temple se comparaient à celui qui les fit déguerpir, en somme.
Le plus beau, c'est que Benoït XVI ne s'est pas ému de ce blasphème.
Ben oui, je suis formelle : c'est un blasphème, aux yeux des cathos purs et durs.
Songez à l'affaire John Lennon en son temps. Le leader des Beatles avait dû s'expliquer sur sa phrase "Nous sommes plus célèbres que Jésus Christ !"
Songez à la prise de position
de Sa Sainteté (oui, les papes sont auto-proclamés saints, j'ai
toujours trouvé ça sacrément gonflé, d'ailleurs
) sur les toutes récentes caricatures de Mahomet. Une prise de position flamboyante et tonitruante !
