Le Canard Mal-Pensant

Le Blog de la Mal-Pensance Laïque et Résolument Incorrecte.

05 mai 2007

Des précautions qui s'imposent.

Sur Yahoo/Actu :

Citation :

Les autorités préparent un dispositif policier spécial pour le soir de l'élection du nouveau président de la République afin de prévenir d'éventuels troubles, même s'il n'y aucun signe que des violences organisées se préparent.

Selon des sources policières, une quinzaine de CRS (Compagnies républicaines de sécurité) supplémentaires seront mise en "disponibilité", pour la plupart en région parisienne, soit environ 1.200 policiers au total, dans le but de renforcer au besoin les 25 CRS affectées en permanence à la surveillance des zones les plus sensibles de toute la France.

La surveillance habituelle exercée par les Renseignements généraux dans les quartiers sensibles, notamment par l'examen de "blogs" des cités, n'a pas permis de conclure à l'existence de plans organisés ou d'appels aux violences, dans le cas où Nicolas Sarkozy serait élu, dit-on de mêmes sources.

"Pour le moment la police nationale met en place un dispositif de prévention, mais il ne nous est pas remonté d'informations concrètes sur une volonté délibérée, concertée et préparée de créer des troubles en cas d'élection de Nicolas Sarkozy", a déclaré Dominique Achispon, secrétaire général du Syndicat national des officiers de police (SNOP).


Les mots de "racaille" et de "karcher" employés par Nicolas Sarkozy en qualité de ministre de l'Intérieur à propos du traitement de la délinquance des banlieues lui ont valu une impopularité tenace, qui l'a empêché de se déplacer dans les quartiers pendant sa campagne sans une importante escorte policière.

Signe de cette impopularité, sa concurrente socialiste a dépassé les 40%, voire les 50% dès le premier tour dans la plupart des quartiers sensibles de l'est et du nord de Paris.

Si elles restent officiellement très discrètes sur les mesures décidées, les autorités estiment nécessaire de prévenir une éventuelle vague de violences spontanée et doivent par ailleurs gérer les importants mouvements de foule et manifestations de joie prévisibles, quel que soit le résultat du 6 mai, expliquent des policiers.


A Paris, la droite française a pour habitude de célébrer ses succès place de la Concorde, tandis que la gauche choisit invariablement la place de la Bastille. En 2002, la victoire de Jacques Chirac sur le candidat d'extrême-droite Jean-Marie Le Pen avait été fêtée par des milliers de personnes place de la République, à titre exceptionnel et symbolique.

A Paris intra muros, 19 escadrons de gendarmerie et une CRS, soit environ 1.600 personnes, seront déployés en renfort. Quatre unités mobiles surveillent les transports publics dans le cadre du plan Vigipirate. Le dispositif est au total trois fois supérieur à celui d'un week-end ordinaire, mais inférieur à celui d'un 14 juillet.

Un hélicoptère avec des moyens sophistiqués, comme une caméra thermique et un détecteur de mouvement, sera mis à disposition de la police pour la surveillance de la région parisienne, a révélé le Parisien.

Les grandes villes seront également très surveillées. Le centre opérationnel de la place Beauvau, un PC de commandement national, requis pour les grands événements comme la finale de la Coupe du monde, sera "le coeur du dispositif", ajoute-t-on à la DGPN.


Les syndicats policiers disent craindre de possibles dérapages en fin de soirée, de la part de jeunes de banlieues et de militants d'extrême-gauche, qui ont mené une campagne virulente contre le candidat Nicolas Sarkozy.

Ces syndicalistes policiers en veulent pour preuve la soixantaine de voitures incendiée à Paris le soir du premier tour des élections, faits imputés à des membres de la mouvance d'extrême-gauche. Ils s'alarment d'un tract distribué le week-end dernier au métro Barbès à Paris et en Seine-Saint-Denis, non signé et intitulé, "pourquoi nous haïssons la police".
(Sources : Y/A)

Et dire que ceux qui rêvent de violence pour demain osent s'affirmer démocrates ! ;o(

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04 mai 2007

Quelques points sur quelques "i."

Comme je l'écrivais ce matin encore à un ami qui se montre désespéré par l'idée que Ségolène Royal ne puisse pas être élue, ce n'est pas parce que Sarkozy passera qu'on tombera dans une société à la Big Brother.

Cet ami évoquait les règlements de compte qui surviendront comme si, en 1981, lorsque la gauche a pris le pouvoir pour la première fois depuis la création de la Vème République, il n'y en avait eu aucun. Comme il a - à peu de choses près - le même âge que moi, il sait pourtant que c'est faux et que, des réglements de compte, il y en a eu, et beaucoup, en 1981.

Mais je ne vais pas dire que c'est parce que ces gens-là étaient de gauche. Non, c'est parce que c'étaient des êtres humains, tout simplement. Et que ce genre de procédé est hélas ! dans la nature humaine, et ceci sur n'importe quel point du globe.

Il voit Sarkozy en démon et en fasciste, c'est son droit mais tout le monde ne partage pas cet avis. Quand on pense que la gauche (et une certaine partie de la droite après l'affaire d'Algérie) affirmaient que De Gaulle - De Gaulle, qui ETAIT la Résistance, qui a donné le droit de vote aux femmes, qui a institué le suffrage universel et qui a sorti notre pays du bourbier où le ramassis de la IVème (avec François Mitterrand comme ministre de l'Intérieur) l'avait fourré - oui, ce De Gaulle-là était un "dictateur," on est en droit aujourd'hui de se poser des questions sur le discours qu'elle tient envers Sarko.

Non que je compare celui-ci à De Gaulle, loin de moi cette idée. Mais je constate que la Gauche n'a pas su (ou pu ? ou voulu ?) renouveler les arguments qui lui servent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale alors que la situation internationale, les technologies, le monde entier se transformaient. Aujourd'hui, elle s'apprête à en payer le prix dans notre pays. Depuis le coup de semonce terrible envoyé le 21 avril 2002, les électeurs, parmi lesquels nombre des siens, lui ont laissé pourtant cinq ans pour tenter de se rattraper. Et qu'a-t-elle fait ? RIEN. Elle persiste et signe dans un discours dépassé. Peut-on reprocher à Sarkozy, lui, de n'avoir pas perdu son temps ? Certainement pas. C'était de bonne guerre.

Toujours en ce qui concerne la diabolisation forcenée de Sarkozy, de la droite (j'écris bien de la droite) et de ses électeurs : si Sarkozy est élu dimanche-soir et s'il y a des scènes de violence, cela prouvera , je le répète, que le fascisme n'est pas là où on le suppose et ensuite que la Gauche, et notamment le Parti socialiste, font le lit de la violence en France dans le but de confisquer le pouvoir.

La Gauche, et tout spécialement le P.S., a fondé sa campagne sur la diabolisation d'un homme. Peu importe ce qu'est exactement cet homme : pareille stratégie est suicidaire. La Gauche a très mal agi envers ses électeurs en ne lui fournissant qu'un programme plus que vague où traînent deux ou trois bonnes idées. Il faut dire que la Gauche n'a plus de fédérateur. Mais ce manque cruel, on ne peut certainement pas le reprocher à la droite ou à ses électeurs.

Le F.N. a perdu nombre de voix cette fois-ci parce que ses électeurs ne veulent pas entendre parler du communautarisme et que Le Pen, sur des conseils imbéciles, avait fait des appels du pied à des intégristes religieux autres que sa fournée de cagots cathos habituels. Pour le P.C., cela fait longtemps que la dégringolade est commencée. Pourquoi ? Parce que les militants communistes, la base, ne veulent pas non plus de ces communautarismes.

Ce que la Gauche actuelle a oublié, c'est que la haine des religions est, au départ, une haine "rouge." La Gauche française actuelle a renié tous les jours les principes républicains de la Révolution de 1789 et elle est en train d'en mourir. Doit-on la plaindre ? Non car, quand on renie une mère qui a tout fait pour vous, c'est que, franchement, on est le dernier des derniers. Et ce qui vaut pour un homme ou une femme est encore plus vrai pour un parti politique.

Le principe républicain français de base vise à l'universalité de la révolution dans un rejet absolu des clergés et des catégories privilégiées. Or, le P.S. et ses huiles ne sont qu'un parti de privilégiés - un de plus - qui se barricade derrière "la différence culturelle" pour justifier la ruine de la laïcité républicaine.

Si Sarko, tout au long de son parcours, n'a cessé de tirer des leçons des erreurs qu'il a commises, je n'ai vu, au parti socialiste, pendant les cinq dernières années et dans cette campagne, qu'arrogance de nantis et oubli de la base. Je ne suis pas la seule à penser ainsi et, en ce sens, on peut dire que le Parti socialiste et les discours dépassés de la gauche seront paradoxalement pour beaucoup dans la victoire future - si elle survient - de M. Sarkozy.

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03 mai 2007

Duel Sarkozy-Royal : Avantage à Sarko.

Et avantage très net. Car, dans une situation qui était une première pour les deux candidats (c'était la première fois que, à ce niveau, s'opposaient un homme et une femme), Sarko a démontré haut la main qu'on pouvait lancer des piques et déstabiliser l'adversaire sans tomber ni dans l'agressivité inutile, ni dans la goujaterie. Certes, on le sait retors mais, sur ce plan-là, comme il était, par la force des choses, le premier à tenter l'expérience, il avait de quoi se casser la figure.

Royal est, à mon sens, tombée dans l'excès inverse. Elle courait le risque de se "thatchériser" non sur les idées mais sur l'attitude adoptée. Et elle l'a fait : elle s'est montrée beaucoup trop agressive et bien trop tôt, elle a mené comme une sorte de guerilla orale contre son adversaire (mais ça n'a pas marché) et, bien entendu, elle a baigné dans le flou le plus absolu. Même pour les journalistes - Poivre et Chabot m'ont d'ailleurs laissé l'impression tous les deux que, pour eux, la messe était dite dès les vingt premières minutes du débat - il a été extrêmement difficile de faire répondre Royal de manière précise. Alors que Sarkozy ... Ses dossiers, il les connaissait pratiquement tous sur le bout des doigts, même s'il a commis quelques erreurs.

Enfin, nous savons désormais ce que préconise Mme Royal pour la sécurité : des garde du corps pour les policiers. C'est très original ... :o)

... Mais les citoyens non délinquants, en France, ont désormais compris ce qui les attend si Mme Royal et les éléphants du P.S. viennent au pouvoir.

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30 avril 2007

Robien entend maintenir l'UDF face au nouveau parti de Bayrou.

"Gilles de Robien, seul ministre UDF et soutien de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, affirme qu'il veut continuer à faire vivre l'UDF malgré le projet de création d'un nouveau parti centriste de François Bayrou, dans un entretien lundi à France-Soir.

" Le fait que [François Bayrou] monte sa petite boutique ne nous empêchera pas de garder l'UDF et ses valeurs", ajoute-t-il. "M. Bayrou quitte le navire et abandonne ses troupes en rase campagne", déclare le ministre de l'Education nationale. "L'UDF existera et se maintiendra avec tous les hommes et femmes de qualité qui la composent", assure le maire d'Amiens.

Il estime que les députés UDF qui soutiennent le candidat UMP - une vingtaine sur 29 à ce jour - devraient devenir "les partenaires respectés de la future majorité présidentielle" de Nicolas Sarkozy et non rejoindre ensuite M. Bayrou et son nouveau "parti démocrate". "C'est une question de loyauté, de morale", estime-t-il. Pour M. de Robien, les troupes de M. Bayrou "ne lui ont jamais donné un blanc-seing pour refuser de soutenir le candidat de la droite. C'est une trahison". "Depuis huit jours, il manifeste sa haine à l'égard de Nicolas Sarkozy et, sans le dire officiellement, il cherche à faire gagner Ségolène Royal", ajoute M. de Robien. (Sources : Y/A)"

Quand les politiciens évoquent l'honneur, la morale et les trahisons, ça me fait toujours sourire. Mais quant à la dernière phrase de M. de Robien, je partage tout à fait l'avis qu'elle exprime.
 

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29 avril 2007

Polémique sur les Pressions.

Selon Yahoo/Actu :

"Le refus du syndicat de la presse régionale d'organiser le débat Bayrou-Royal de samedi dernier a provoqué dimanche une polémique entre ses deux principaux dirigeants.

Michel Comboul, président du Syndicat national de la presse quotidienne régionale (SNPQR), nie avoir subi des pressions de Nicolas Sarkozy pour renoncer à l'organisation vendredi du débat Royal-Bayrou et assure que c'est la candidate socialiste qui a inventé l'affaire.

De son côté, Jean-Michel Baylet, P-DG de la Dépêche du midi, vice-président de la SNPQR et proche de Ségolène Royal, a démenti toute manoeuvre de la candidate PS et estimé que le syndicat avait failli à sa mission d'information.

"Les violentes attaques verbales portées contre nous sont une atteinte directe à l'honneur de notre presse", dit Michel Comboul dans un éditorial publié dans son journal Nice-Matin et d'autres quotidiens.

Livrant sa propre version de l'épisode, il nie avoir rencontré Nicolas Sarkozy comme le soutient Ségolène Royal et assure qu'il a renoncé à organiser le débat uniquement pour des raisons techniques liées, selon lui, à des questions de temps de parole.

"Une formidable machine à désinformer s'est alors mise en marche. Et les accusations ont fusé : l'autre candidat exerçait des pressions intolérables sur la presse régionale. Nous y cédions", écrit Michel Comboul.

Il accuse sans le nommer un des vice-présidents du SNPQR, "membre très éminent de l'équipe de campagne de Ségolène Royal", d'avoir colporté des rumeurs.

Jean-Michel Baylet, soutien de Ségolène Royal au titre du PRG, a publié un communiqué dans l'après-midi pour exprimer à son tour son indignation.

"Je suis scandalisé d'entendre ce matin prétendre que Ségolène Royal ou son entourage auraient exercé des pressions sur la presse quotidienne régionale. Je démens formellement ces affirmations", dit-il.

"Tout cela nous a conduit à adopter une attitude de prudence, de trop grande prudence sans doute. Mais quoi que nous disions ou fassions, nous étions désignés à nos lecteurs et à l'opinion publique, comme une presse aux ordres", déplore-t-M. Comboul.

Il admet avoir tenté de contacter l'équipe de Nicolas Sarkozy mais assure n'avoir pu que laisser des messages sur des téléphones portables, dans un premier temps.

"Enfin, il m'a été dit vers 14h30, et rien d'autre que cela, que 'changer les règles établies en commun n'était pas très fair play', et aussi que 'quelle que soit la décision du syndicat le candidat viendrait de toute façon le lendemain à 09h00'", rapporte-t-il.

Concernant Nicolas Sarkozy, il assure n'avoir aucun lien avec lui. "Je ne connais pas son bureau, je n'ai pas son portable. Je n'ai nullement cette proximité qu'elle laisse sous-entendre", dit-il.

Puis il accuse la candidate PS d'avoir inventé l'affaire des pressions. "Oui, le syndicat a été délibérément l'instrument d'une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n'y a pas eu de pressions de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe et, aussi, par vous-même, à travers vos déclarations", écrit-il.

Jean-Michel Baylet a une autre vision de l'affaire. "Je regrette que la PQR ait raté cette occasion unique d'organiser l'événement sans précédent que fut le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou Nous avons, ce faisant, failli à notre mission d'informer", écrit-il."

 

 

 

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Louis & Ségolène.

En ce qui me concerne, la vie privée des candidats - comme celle de leurs conjoints ou compagnons - je m'en contrefiche. On ne tombe pas sur le "bon" ou sur la "bonne" du premier coup et certains ne les rencontrent jamais. En ce domaine épineux, ni l'argent, ni le statut social ne constituent des garants supérieurs au SMIC et à la vie sans gloire. (Faut bien qu'il y ait une justice, tout de même ! Wink )

Non, ce qui me choque, dans l'affaire Louis Schweitzer/Ségolène Royal, c'est que le premier est président d'honneur du MEDEF International et a toujours sa place - jusqu'en 2009 - au Conseil d'Administration de Renault dont il a été le président jusqu'en 2005.

Dans de telles conditions, je vois mal comment Mme Royal et son parti peuvent reprocher à Sarko d'être vendu au MEDEF ... scratch

Il n'y aurait pas un socialiste - militant ou sympathisant - sur le Net pour nous expliquer ça ?

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27 avril 2007

Sarkozy avait au moins une bonne raison pour refuser le débat avec Bayrou.

Dès hier, la presse (les media, de façon générale) reprenait le terme "débat" en le hissant au niveau d'un véritable débat présidentiel alors qu'il ne s'agit, en fait, que d'une tribune libre. Beaucoup de gens hélas ! ne vont pas plus loin que la manchette et s'il y a en France quelqu'un qui connaît le poids de la communication, c'est bien Sarko. C'est d'ailleurs à la fois son point fort et son point faible.

Nous sommes dans une époque qui avive toutes les tensions. Or, alors qu'on a refusé aux électeurs de Le Pen en 2002 (qu'ils fussent authentiques lepénistes ou qu'ils eussent voté pour lui par lassitude, dégoût ou colère) un débat qui leur était dû, on ne verrait aucun inconvénient à présenter cette tribune libre entre Ségo et Bayrou comme un débat d'importance égale à celui dont ils ont été frustrés il y a cinq ans. C'est donc les rejeter, une fois de plus, dans une marginalisation qui peut mener loin. (Inutile de dire que c'est Chirac qui a refusé et lui seul : s'il avait accepté, d'abord, il n'était pas sûr de conserver la partie belle et ensuite, ses 82%, à mon avis, se faisaient plus problématiques.)

Sarko, lui, a ratissé au plus large, parmi ceux qui, justement, avaient voté Le Pen sans conviction mais par ce qu'ils en avaient assez. S'il accepte un débat avec Bayrou, il fait un bras d'honneur à ces électeurs-là dont il a encore besoin alors qu'il n'est absolument pas sûr des électeurs de Bayrou.

En adoptant l'attitude qui est la sienne actuellement, outre qu'elle est conforme à son personnage, il est pratiquement sûr de conserver ces électeurs-là - voire d'en gagner.

Voilà mon analyse - qui est peut-être fausse, je l'admets.

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25 avril 2007

Ca se corse ! Ca se corse !

Selon Yahoo-Actu :

Citation :

"François Bayrou a maintenu mercredi 25 avril sa ligne d'autonomie, annonçant qu'il ne donnerait pas de consigne de vote pour le 6 mai et qu'il créait un nouveau parti, tout en acceptant le débat que lui a proposé la PS Ségolène Royal et en s'y disant prêt avec l'UMP Nicolas Sarkozy."

Il choisit le risque de la traversée du désert pour cinq ans mais au moins, il prouve qu'il est capable d'aller jusqu'au bout de ses idées. Ex-cel-lent ! ;o)

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24 avril 2007

Questions pressantes.

François Bayrou tendra-t-il la main au Parti socialiste et surtout, celui-ci osera-t-il la saisir, après les véhémentes protestations de son Premier secrétaire ? ...

Les électeurs Le Pénistes qui se sont sentis floués par les salamalecs de leur ido leader envers Dieudonné et Alain Soral se reporteront-ils sur Sarkozy même si leur di affirme qu'il faut voter Ségolène ? ...

Quel suspens intolérable ! ... ;o)


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22 avril 2007

Sarko Vs. Ségo.

Comme le titre le "Times", ce sera donc Sarko contre Ségo.

Le troisième homme - grâces lui en soient rendues - est François Bayrou et c'est donc avec lui qu'ils vont devoir pactiser, l'un et l'autre.

M. Le Pen, qui a mené une campagne d'une rare ineptie (Soral, etc ...) est ramené à 10% - un peu plus - mais il est toujours là : la mauvaise graine, ça a la vie dure ...

A noter un très fort taux de participation ...

... et une Spéciale Présidentielles Guignol qui a effacé le très mauvais souvenir du Spéciale Présidentielles Guignol 1er tour du 21 avril 2002.

Il est plus de 20 heures : la loi française vous autorise donc à commenter.

PS : Bové ... 1% ...   

Posté par MDV_ à 20:25 - Présidentielles Circus. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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