20 décembre 2006
Pétition en faveur des Infirmières bulgares et du Médecin palestinien.
Les cinq infirmières bulgares et le
médecin palestinien arrêtés il y a sept ans par le régime de Tripoli et
qui étaient passés aux aveux sous la torture dans l'affaire de
l'inoculation du virus du SIDA à 400 enfants lybiens viennent, contre
toute justice, d'être condamnés à mort.
Bien entendu, ils vont aller en appel.
Mais
la Lybie est une dictature et le peuple, qui chantait et dansait à
l'annonce du verdict (!!!!), est d'une ignorance crasse, entretenue
d'une part par Mouamar Khadafi et les siens et, j'ai le regret de le
dire, par l'une des religions les plus oppressives et les plus
arriérées qui soient puisqu'elle nie l'individualité de l'être humain,
surtout s'il n'est pas musulman.
Si le sort de ces innocents vous émeut, cliquez ici :
http://www.alliancedesfemmes.fr/Petitions/PetitionInfirmieres/PetitionInfirmieres.html
et signez la pétition en ligne. Une confirmation vous sera demandée dans votre boîte électronique.
Merci.
16 mai 2006
Contre la lapidation de Leila en Iran.
Elle n'a jamais eu le droit de choisir l'homme avec qui elle avait des relations sexuelles.
Mais elle est femme et, de ce fait, elle est donc la seule coupable.
Si son sort vous émeut et même si vous pensez que votre signature a bien peu de chances d'aboutir et ne sera qu'une goutte d'eau dans l'immense océan du Net, connectez-vous sur :
Pétition pour Leila et les droits de l'Homme et de la Femme en Iran
Et signez.
28 avril 2006
Les Signataires du Manifeste des Douze menacés de mort par les islamistes.
Suite à la parution du
Manifeste des Douze contre l'islamisme, un site islamiste britannique a
incité ses prétendus "croyants" à assassiner les signataires de ce
manifeste. Ci-dessous reproduit l'article traitant de ce fait sur
Prochoix et demandant à ceux qui le souhaitent et qui veulent aller
jusqu'au bout de leurs convictions de signer un texte de soutien aux
signataires :
Pour soutenir le manifeste "Ensemble contre le nouveau totalitarisme"
Signez ce texte.
Nous soutenons le manifeste "Ensemble contre le nouveau totalitarisme.
Samedi 11 mars, un site islamiste britannique,
ummah.net, a diffusé un message menaçant de mort les 12 signataires du
Manifeste "Ensemble contre le nouveau totalitarisme"* : " Excellent,
tuer les kafir sera plus facile (...) maintenant nous avons la liste,
le Who's who des personnes à descendre. Prenez votre temps, mais soyez
sûrs qu'ils seront partis bientôt. Oh, n'attendez pas une Fatwa, elle
n'est vraiment pas nécessaire ici."
Ce message n'est pas anodin quand on sait que les consignes sur internet remplacent effectivement aujourd'hui les fatwas dans ce domaine. Et que plusieurs messages du même type ont circulé sur internet contre Théo Van Gogh avant son assassinat…
Nous tenons à exprimer notre soutien et notre solidarité aux douze signataires de ce manifeste et notre indignation suite à cette attaque des islamistes. Nous soutenons les douze signataires contre ce mouvement réactionnaire et nous joignons à leur appel à la résistance. Contre le totalitarisme religieux. Pour la promotion de la liberté, de l'égalité et de la laïcité pour tous.
Si vous désirez signer le texte de soutien, envoyez-nous votre nom ainsi que la manière dont vous voulez être présentés entre parenthèses à manifesto@prochoix.org.
Sources : © www.prochoix.org
A vous de voir mais de toutes façons, tôt ou tard, vous serez obligés de prendre position. ;)
Je rappelle l'URL du site Prochoix :
En tous cas, relayez un maximum : si vous, vous ne signez pas, d'autres, qui ignorent encore cet appel, le feront certainement.
13 mars 2006
Non à l'étiquetage dès le berceau !
Tout comme certains cherchent à nous imposer un "religieusement correct", d'autres envisagent d'imposer à nos enfants et à nos petits-enfants un étiquetage qui, entamé dès la crêche, serait susceptible, prétendent-ils, de faire répérer au plus tôt les futurs délinquants.
Contre ce projet qui relève du monde totalitaire de Big Brother (songez aux hôpitaux psychiatriques de l'ex-URSS) et qui nie le droit au libre-arbitre de tout être humain, un appel a été lancé :
Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l’enfant dès le plus jeune âge, prend un relief tout particulier.
Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité (génétique) du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?
Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants. L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ? L’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire.
En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée.
Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre de bénéficier d’une palette thérapeutique la plus variée.
Pour autant, tous les enfants n’en relèvent pas et les réponses aux problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.
Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) (va) engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ». On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la tentative d’instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d’ordre public. Le risque de dérive est patent : la détection systématique d’enfants « agités » dans les crèches, les écoles maternelles, au prétexte d’endiguer leur délinquance future, pourrait transformer ces établissements de lieux d’accueil ou d’éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur vocation sociale et le concept-même de prévention.
Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de l’enfance, de l’éducation, etc. :
- Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
- Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social.
- Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
- Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice…) et quant aux interrelations entre ces acteurs.
Contact : contact@pasde0deconduite.ras.eu.org
Le site à visiter pour en savoir un peu plus et signer cette pétition est ici.
Sur ce coup-là, aucune fatwa n'est annoncée. Pas encore en tous cas mais si on laisse faire ..
08 février 2006
Pétition en faveur de la liberté d'expression.
Voici le lien que nous a aimablement communiqué Julien Matéos :
Pétition.
Cliquez et diffusez.
Les
intellectuels, on s'en fout. On savait de toutes façons qu'on n'en
avait pas vraiment en France et qu'un Philippe Sollers ou un Alain
Finkelkraut, ce n'était pas précisément Voltaire et Rousseau :
maintenant, la preuve en est faite.
La relève est demandée.
Il semble que des problèmes de serveur interviennent sur le site de cette pétition. Ce n'est pas grave : ça arrive couramment.
Donc, ne vous découragez pas et persévérez !
Si
vous avez acheté "Charlie-Hebdo", si vous pensez que la Liberté
d'Expression, la Laïcité et la République, ça a encore un sens, et que
vous pensez que ça doit en avoir encore demain pour vos enfants ...
... alors, c'est VOUS L'INTELLECTUEL ! Mobilisez-vous et signez ! ;)
